Anthropologie et biologie des désastres

L’action en bref

En partant de l’écologie, la vulnérabilité des systèmes vivants et des systèmes sociaux sont similaires. En termes de réduction des risques, la conception peut être améliorée par une approche plus interdisciplinaire alliant les sciences du vivant au sciences de l’homme. Nous proposons de métisser les approches biologiques et anthropologiques, à propos d’adaptation, d’héritage, de résistance et de résilience, de vulnérabilité, d’extinction et de création, dans l’optique d’une politique qui soit aussi une éthique.

Contexte

Les approches en termes de « développement durable » ont permis de rapprocher des domaines de réflexion et d’action auparavant éloignés, voire opposés. Depuis Johannesburg en 2002, puis l’adoption de la charte de l’environnement et de plusieurs lois sur la prévention des risques et la protection des populations, l’application des directives « eau » et « gestion des inondations », les stratégies nationales du développement durable, de la biodiversité, etc. Une approche systémique et dynamique généralisée commence à se dessiner, intégrant, par exemple, vulnérabilités des territoires et appauvrissement des écosystèmes.

Le conseil scientifique de l’AFPCN, composé pour moitié de spécialistes des sciences de la nature et pour moitié de spécialistes des sciences humaines, est directement concerné par cette approche intégratrice.

Organisation

L’action est pilotée par Michel Juffé.

Publications

  • Actes du colloque Adaptation, persistance, extinction : Conséquences des désastres sur le vivant, 12 septembre 2012.

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